Des terres de Nevers aux portes du Giennois, une Loire encore minérale, boisée et souveraine.
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Du Nivernais à l’estuaire, la Loire change de paysage et d’accent.
Le grand atlas
À l’amont, le Nivernais garde les seuils de la Loire sauvage, tandis que l’Orléanais accompagne le fleuve lorsqu’il rejoint les premières grandes cités. Entre forêts, ponts et levées, la Loire y prend la mesure de son val.
Puis le cours s’élargit et compose le paysage royal. Le Blaisois rassemble les coteaux et les demeures du Loir-et-Cher, la Touraine fait dialoguer jardins, caves et confluences, tandis que le Chinonais veille sur le fleuve et la Vienne.
Enfin, l’aval ouvre d’autres horizons. Le Saumurois creuse ses coteaux de tuffeau, l’Anjou mêle schiste et douceur ligérienne, puis la Bretagne ligérienne accompagne la Loire jusqu’aux marais, aux ports et à l’estuaire.
Des terres de Nevers aux portes du Giennois, une Loire encore minérale, boisée et souveraine.
Du Giennois à Beaugency, la Loire des forteresses, des ponts et des grandes portes du royaume.
Autour de Blois et de Chambord, les grandes résidences royales s’élèvent au bord des forêts de Sologne.
Le grand pays de la Renaissance, des jardins et des demeures élevées autour de Tours, Amboise et de leurs rivières.
Autour de Chinon et de la Vienne, un territoire plus médiéval, minéral et frontalier.
De Montsoreau à Saumur et Montreuil-Bellay, les châteaux blancs, les vignes et les caves creusent le coteau.
Des coteaux saumurois à Ancenis, le pays des forteresses d’ardoise, des confluences et de la douceur angevine.
D’Ancenis à l’Atlantique, Nantes, les châteaux du vignoble et les paysages de l’estuaire composent le dernier chapitre du fil.